Comment réagir lorsque l'enfant pleure ?

Un enfant peut pleurer pendant plusieurs heures, lorsque cela arrive le sommeil des parents est continuellement interrompu ce qui provoque des fluctuations de l’humeur car pour les parents la vie avec des enfants qui pleurent peut souvent être très fatigante. Que doit-on faire pour remédier à cela ? Faites confiance à votre intuition.

Trois mois, c’est le nombre magique, la fin du tunnel. A trois mois, notre bébé commencerait enfin à mieux dormir, et n'aurait plus besoin d’être nourri toutes les demi-heures, mais surtout, il ne crierait plus. Tout le monde nous rassurait, nos parents, nos grands-parents, nos amis et même tous les médecins que nous avions consultés.

Notre pédiatre nous avait également rassuré car physiquement notre nourrisson était en parfaite santé. Cependant, la date fatidique s’approchait et notre bébé continuait à pleurer. Il se réveillait au moins toutes les deux heures et ne dormait que huit heure entre la journée et la nuit et vers les 17 heures, il commençait à pleurer.

Et rien ne pouvait le calmer pendant ses pleurs, ni un hochet, ni un jouet ou même le bercer pendant des heures. Et un jour, j’ai vu sa mère s’écrouler en larmes se rappelle le jeune père de 34 ans. Je me suis dit que le pédiatre n’avait peut-être pas remarqué quelque chose et que notre bébé avait un problème. Nous nous sentions impuissants, notre bébé essayait de nous dire quelque chose par tous les moyens et nous le comprenions pas et si nous ne pouvions pas le comprendre, qui le pourrait ?

L’exemple que nous avons cité peu avant n’est pas une exception. Selon les spécialistes, on compterait environ un enfant sur cinq qui pleure tout le temps. D’après eux, les pleurs des nourrissons s’étendent de trois jours à trois semaines et cela pendant au moins trois heures par jour ininterrompu.

Les pleurs ne sont pas la seule chose qui inquiète les parents car ils provoquent toujours des problèmes d'insomnie.

Les chercheurs sont tous d’accord sur un point, le pourcentage de ces enfants est plus élevé que par le passé et aujourd'hui on prend ce phénomène très au sérieux surtout dans l'intérêt des personnes concernées. Ces personnes ressentent un aveu de culpabilité et éprouve la plus grande difficulté à obtenir de l’aide car ce serait comme admettre d’avoir un enfant qu’on n’arrive pas à gérer.

Certaines études qui prétendent un lien avec « les coliques des trois premiers mois" ont de la peine à convaincre également parmi les scientifiques car aucune étude sérieuse à pu trouver un lien direct entre les pleurs accrus et la digestion.

Un autre point sur lesquels, les chercheurs sont d’accord, les enfants qui pleurent continuellement souffrent d'un "trouble régulateur" dû à leur sensibilité. C'est-à-dire qu'ils sont extrêmement sensibles et donc beaucoup plus agités que les autres enfants. Un peu comme un adulte qui a de la peine à trouver son sommeil après avoir regardé un film d'horreur. Un bébé hypersensible pourrait être perturbé, par exemple, par la table à langer.

Est-ce une question de prédisposition, alors ? Non, pas du tout car aucun enfant qui pleure n'est le même. D’autres facteurs peuvent augmenter l'irritabilité d'un enfant, en particulier les expériences traumatisantes pendant la grossesse ou l'accouchement.

De nos jours encore, aucune étude scientifique ne sait expliquer les pleurs de bébé et encore moins pourquoi ils pleurent sans cesse. Cependant, il est reconnu que le contact physique donné par les parents apaise les nourrissons. Il ne faut donc pas hésiter à les prendre dans ses bras ou à les coucher sur votre ventre afin que le nourrisson puisse ressentir votre peau et faire ainsi une identification avec ses parents. Cela l’amènera progressivement à identifier le lien d’affection entre le contact de votre peau et l’apaisement que cela lui procure.